Konbini, Brut, Loopsider : ce que les marques doivent en retenir

Partager cet article

Vous voulez comprendre l’avenir de la post-production vidéo ? Laissez votre email pour recevoir les articles de Rushup.io- directement dans votre boîte de réception

Vous pourrez aimer aussi :

Faut-il (encore) publier des Reels en 2026 ?
IA vidéo en 2026 : 3 usages concrets qui font gagner du temps
Clipchamp ou Canva Video ? Le match des monteurs vidéo pour les pros pressés
Contents

Pourquoi ces formats accrochent toujours autant en 2026

Il suffit de scroller quelques secondes sur Instagram ou TikTok pour tomber sur une vidéo à la sauce Konbini, Brut ou Loopsider. Pas de surprise : ces formats ultra-digestes continuent de cartonner en 2026. Ce n’est pas un hasard. Ces médias ont compris depuis longtemps un truc essentiel : capter l’attention n’a jamais été aussi difficile — ni aussi précieux.

Leur force ? Une structure claire, dynamique, pensée pour les réseaux. On entre direct dans le vif du sujet. Pas d’intro qui traîne, pas de bla-bla. Le rythme est rapide, les textes à l’écran rythment la narration, les cuts sont secs. Et surtout, il y a un storytelling qui tient en une poignée de secondes. Résultat : on regarde, on comprend, on retient.

Ce style n’est plus réservé aux médias engagés ou aux formats d’infotainment. Il devient un modèle pour les vidéos de marque, qui cherchent à informer, faire passer un message, ou simplement se rendre visibles dans un océan de contenus.

Adopter un format Konbini vidéo, ce n’est pas copier leur style, c’est s’inspirer de leur logique : captiver vite, aller droit au but, et transmettre un message clair avec du fond.

Ce que les marques oublient souvent (et que Konbini n’oublie jamais)

Ce qui frappe dans les formats de Konbini, Brut ou Loopsider, ce n’est pas seulement la forme. C’est la maîtrise du fond. Même une vidéo courte de 45 secondes peut faire passer une idée puissante. Et c’est là que beaucoup de marques se plantent encore : elles misent tout sur le style, mais oublient de raconter quelque chose.

La bonne nouvelle ? Pas besoin d’un sujet sociétal brûlant pour être impactant. Une simple interview d’un salarié, un making-of rapide d’un produit, ou une anecdote de client bien racontée peuvent suffire. Ce qui compte, c’est de poser un angle clair : qu’est-ce qu’on veut faire passer comme idée ? Pourquoi cette vidéo vaut-elle 30 secondes du temps d’un inconnu ?

Les formats à la Konbini réussissent parce qu’ils répondent à cette question à chaque fois. Ils ne racontent pas “tout”, mais le bon morceau. Ils laissent de côté le superflu.

Pour les marques, ça veut dire une chose : osez la clarté. Quittez le jargon. Soyez directs, précis, humains. Et si possible : brefs.

 

Reproduire l’impact sans copier le style

Les formats Konbini, Brut ou Loopsider fonctionnent parce qu’ils parlent à l’humain, pas au client. Ils s’adressent à une personne, pas à une audience cible. Et c’est souvent ce que les marques oublient en adaptant ces codes : elles copient la forme, mais gardent une posture commerciale. Résultat ? On zappe. On oublie. On ne clique pas.

Ce qu’il faut retenir, c’est le ton. Pas familier, pas ultra-formel non plus. Juste… authentique. Celui d’un pote qui partage une info utile ou un truc qui le touche. Ça peut être une anecdote client, une galère en interne, une petite réussite du quotidien. Du moment que c’est sincère, ça fonctionne.

Et si vous vous demandez comment injecter ce ton dans vos vidéos, voici un point de départ :

  • Ouvrez avec une phrase qui interpelle ou surprend.
  • Coupez tout ce qui n’apporte rien (vraiment).
  • Utilisez du texte à l’écran pour rythmer et renforcer le message.
  • Terminez avec une idée, pas un pitch produit.

Les vrais défis derrière l’apparente simplicité du format

À première vue, on pourrait croire que produire une vidéo “façon Konbini” est un jeu d’enfant : une caméra, un micro, deux-trois cuts dynamiques et hop, c’est dans la boîte. En réalité, c’est beaucoup plus subtil que ça. Et c’est justement là que réside le plus gros piège pour les marques.

Premier défi : trouver le bon équilibre entre rythme et clarté. Trop rapide, on perd le message. Trop lent, on perd l’attention. Deuxième difficulté : réussir à dire quelque chose d’intéressant en très peu de temps. Et ça, sans tomber dans l’auto-promo ou le jargon interne.

Beaucoup de marques se cassent les dents en essayant de condenser des sujets complexes dans un format ultra-court. Résultat : soit on simplifie à l’excès, soit on perd le spectateur dès les premières secondes.

C’est là que des plateformes comme Rushup.io peuvent aider à structurer l’info dès la base. En automatisant le dérushage, en suggérant les temps forts, ou en générant des titres dynamiques, l’outil évite de s’éparpiller et permet de garder le bon angle.

Le vrai défi n’est pas de faire “court”. C’est de faire court ET impactant. Et ça, ça demande plus de méthode qu’on ne l’imagine.

Ces nouvelles tendances qui redéfinissent le format “Konbini”

Même si on continue d’appeler ça “format Konbini vidéo”, la vérité, c’est que ce style a beaucoup évolué ces dernières années. En 2026, plusieurs tendances fortes redéfinissent les codes de la vidéo courte pour les marques.

  1. L’horizontal revient en force
    Sur LinkedIn, YouTube ou même sur desktop, on voit un retour des vidéos horizontales… mais avec le rythme et l’intensité d’un Reel.
  2. Le “talking head stylisé”
    Des personnes parlent face caméra, dans un cadre brut, mais avec un storytelling millimétré. Authentique, mais réfléchi.
  3. La co-création avec les équipes internes
    De plus en plus de marques donnent la parole à leurs propres collaborateurs. Et ça change tout en termes de proximité.

Ces tendances montrent un glissement : on ne cherche plus à impressionner, mais à connecter. Et tant mieux. On revient à des formats plus vrais, plus incarnés.

Pour suivre le rythme, mieux vaut être bien équipé. Des nouvelles solutions s’adaptent à ces nouveaux usages : montage simplifié, formats multiples, titrage automatisé… de quoi tester ces tendances sans plomber votre agenda.

Attention à la surenchère : ce que les marques doivent éviter

À force de vouloir “capter l’attention”, certaines marques finissent par perdre l’essentiel : le message. On veut trop faire comme Konbini, et on finit par publier une vidéo stylée… mais creuse. Résultat : les vues sont là, mais l’impact est nul. Pas d’engagement, pas de mémorisation, pas de transformation.

Le vrai danger en 2026, c’est la surenchère visuelle. On mise sur des transitions flashy, des effets de texte, des cuts ultra-rapides… mais on oublie que ce qui fait la force d’un contenu, c’est la clarté et la sincérité. Trop de mise en scène tue l’authenticité. Trop de codes “tendance” rendent le discours interchangeable.

Un autre piège courant : vouloir raconter trop de choses en une seule vidéo. Résultat, on finit avec un contenu indigeste que personne ne regarde jusqu’au bout.

Le bon réflexe : revenir à l’intention. Qu’est-ce que je veux que la personne retienne après ces 30 secondes ? Et est-ce que ce format est vraiment le bon pour ça ?

C’est aussi là que des solutions comme Rushup.io aident à garder une ligne claire. Grâce à l’analyse automatisée du contenu source, on peut mieux identifier les messages clés, couper ce qui est de trop, et garder uniquement ce qui fait sens.

Prêt à adapter le format Konbini à votre marque ?

Ce n’est pas le format qui fait le succès, c’est l’usage qu’on en fait. En 2026, les vidéos à la Konbini ne sont pas dépassées — elles sont plus pertinentes que jamais, à condition de les adapter avec intelligence, sans perdre sa personnalité de marque.

👉 Envie de tester une production agile, rapide et impactante ?
Essayez dès maintenant une plateforme pensée pour les vidéos de marque modernes : Découvrez Rushup.io

Articles similaires
BPI FRANCE
French tech logo
Region ile de france
cci-paris-ile-de-france-logo-vector
Rushup.io est fier de bénéficier du soutien de la BPI France, La French Tech, la Région Île de France et la CCI Paris.